Sur 4 devis cuisine envoyés, 1 seul est signé. Les 3 autres ne sont pas refusés : ils s'éteignent. Le ratio 1 sur 4 est documenté dans le BTP par Eldo Pro et Bati-Visibilité, et la cuisine vit la même mécanique. Le projet ne meurt pas en showroom. Il meurt après.
Le silence qui suit le showroom
Le client passe 2h en showroom, repart avec un projet 3D, un devis, des questions plein la tête. Puis le silence s'installe. Ce silence n'est pas un refus : c'est l'absence de canal pour entretenir la relation.
- Près d'un cuisiniste sur deux ne fait aucune relance après l'envoi d'un devis (étude GrowthList relayée par le secteur).
- 80% des ventes se concluent après au moins 5 points de contact (HubSpot).
- 74% des clients trouvent frustrant de répéter leur projet à différents interlocuteurs (AmplifAI 2026).
Le PDF de 8 pages qui tue le projet
Le devis est un PDF de 8 pages dans une boîte mail. Le client a 3 questions, il les pose par retour, le concepteur répond le lendemain, le client en a 2 nouvelles. Cinq jours plus tard, le sujet est mort. L'investissement, lui, est déjà fait : showroom, concepteurs, supports 3D, visite à domicile à 90-300 €. Tout est dépensé avant la signature.
Un devis qui vit dans une conversation
Le moment où la cuisine se gagne ou se perd, c'est entre le RDV showroom et la signature. Là, la relation a besoin d'un canal continu, pas d'emails alternés et d'appels manqués :
- le client pose ses questions au fil de l'eau ;
- le concepteur ajuste en temps réel ;
- photos, plans et références circulent dans le même fil ;
- l'acompte se prend par lien de paiement, sans rebascule sur un autre canal.
Sur un cycle de 1 à 3 mois, le canal qui maintient la conversation vivante n'est pas un confort. C'est ce qui sépare les 25% qui signent des 75% qui s'éteignent.






